Ni medium ni gourou, je suis un être humain comme les autres qui se posait des questions sur le pourquoi du comment. J'ai été séduit par la théorie de la réincarnation, mais comme je ne crois que ce que je vois, j'ai décidé d'aller moi-même explorer mes vies antérieures, « pour voir ». Et ce que j'ai découvert m'a définitivement convaincu. Aujourd'hui je continue d'explorer mes vies antérieures, par des régressions comme on appelle ça, et je reconstitue petit à petit le parcours de mon âme à travers les âges. J'ai élargi mon champ d'intérêt à tout ce qui est en lien avec la réincarnation, principalement les domaines de l'esprit et de l'inexplicable, et aussi l'histoire et l'archéologie.

A travers ce blog j'espère apporter un peu de réponses à ceux qui en cherchent encore. Mais surtout ne me croyez pas sur parole, faites vous-même l'expérience ! Ma méthode de régression dans les vies passées est dispo pour tous: voir l'article 9- vos vies passées. Mais prenez le temps de lire les articles précédents avant toute chose. Il vaut mieux savoir de quoi il s'agit et être complètement informé avant de se lancer.

Vous pouvez lire les articles comme vous le souhaitez. Mais le mieux est quand même de les lire dans l'ordre chronologique, je les ai numérotés à cet effet. Aidez-vous du menu.

J'ai aussi entrepris de monter une encyclopédie des vies antérieures. Elle est encore en construction, mais vous pouvez déjà la consulter ici:WIKI PLP

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29- le pillard du nord, les dessous de l'histoire



Pour ce nouvel article je vais m'attarder sur une de mes vies passées dont j'ai déjà parlé plus d'une fois. Par le biais des régressions j'ai depuis retrouvé d'autres souvenirs qui précisent un peu plus cette existence. Il s'agit de cette vie de viking au cours de laquelle j'étais mort dans l'assaut d'une ville en Normandie (voir entre autres les articles 5- le viking et 12- le moine et les normands). En effet j'avais trouvé des indices qui m'ont permis de situer de manière assez certaine le lieu de cette mort, et même l'année. Mais pour le reste de cette vie c'était plutôt flou et je ne savais même pas d'où venait ce viking. Or mes découvertes plus récentes m'en ont appris un peu plus. Mes origines dans cette vie d'homme du nord se précisent, mon histoire personnelle s'enrichit, mais ce qui est encore plus intéressant c'est que cette histoire rejoint la grande Histoire. Et c'est sur ce point que je vais appuyer dans cet article. Car l'Histoire (avec un grand H) telle qu'on nous la raconte est souvent enjolivée, romancée, entourée de légende ; surtout quand elle est lointaine. Et malgré tous les efforts des historiens pour se rapprocher de la réalité on ne peut pas s'empêcher de regarder l'Histoire par le prisme du fantasme. Or parfois, et je dirais même souvent, les évènements sont beaucoup moins épiques et les personnages célèbres moins sexy qu'on ne les imagine.
Suivez-moi donc sur les traces du viking Thorbjörn et vous comprendrez.

Dans cette vie-là je m'appelais donc Thorbjörn, un nom dont je suis plutôt certain car je l'ai perçu assez nettement. Je suis né quelque part en Scandinavie au moyen-âge, et je n'avais pas plus de précision sur l'endroit juqu'alors. Mais quelques indices dans les nouveaux souvenirs que je vais raconter m'éclairent un peu là-dessus.
J'étais un garçon blond, et je vivais dans un village au milieu d'un paysage très vert. Il y avait des pâturages herbeux tout autour de nos maisons, et pas ou peu d'arbres. Les maisons étaient basses, principalement en bois. La mer était juste à côté. Il suffisait de marcher jusqu'au bord des pâtures pour se trouver en haut de falaises qui descendaient jusqu'à la mer. Ces falaises n'étaient pas très hautes, et plus ou moins pentues. Et parfois en bas une bande de terre créait une petite plage. D'ailleurs il y avait sur une de ces plages une bâtisse de bois construite tout contre la falaise de sorte qu'on aurait cru qu'elle en sortait directement. Je me suis vu, alors enfant ou adolescent, descendre en glissant la falaise pour me trouver à côté de cette bâtisse. Je ne sais pas exactement de quoi il s'agissait.
Au village j'étais ami avec une fille très blonde nommée Sonja. Nous étions des familles de paysans, comme la majorité du village. Dans les pâturages on avait des troupeaux de moutons à poils gris. Lorsque leur laine commençait à trop pousser, elle s'amalgamait et formait des sortes de dreadlocks, et il était alors urgent de tondre les moutons. C'est nous, les jeunes, qui nous en occupions. On utilisait une paire de gros ciseaux de métal pour couper la laine au ras de la peau des animaux.
Dans les maisons le décor était assez rustique et il n'y avait apparemment qu'une grande pièce. Il y faisait sombre, on dirait qu'il n'y avait pas de fenêtre. L'éclairage était assuré par de rares feux ou lampes. Toujours enfant, je me vois manger à table avec des couverts de bois, bols, cuillères et autres. Face à moi il y a mon frère Einarr, un garçon brun. Et sur le côté je sens aussi plus que je ne la vois une petite fille, notre cadette. Un nom comme Finndis me vient alors à l'esprit.
Ces quelques souvenirs d'enfance me sont revenus en une seule régression un peu chaotique. C'étaient des images et des sons qui s'enchaînaient rapidement, sans lien apparent, comme si les informations se bousculaient pour parvenir jusqu'à mon cerveau. J'ai eu l'impression alors que cette séance ne m'apporterait pas grand chose, mais après coup je l'ai trouvée bien plus intéressante qu'il n'y paraissait dans un premier temps.
Il y a d'abord ces moutons à poils gris. Un détail comme ça, ça ne paraît pas grand chose, mais lorsqu'on cherche un petit peu, des moutons gris il n'y en a pas tant que ça. Et justement le mouton gris est une race typique de Scandinavie appelée mouton du Gotland. Voilà un détail qui confirme l'origine nordique et le lien aux vikings de cette vie antérieure. Et d'ailleurs le fait de tondre les moutons avec de gros ciseaux métalliques ajoute à cette confirmation. Car ce type de ciseaux existe bel et bien. Ils sont appelés « forces » et leur utilisation est attestée en Europe dès le 9e siècle, très précisément à l'époque à laquelle je situe cette vie.
Si l'enfance de Thorbjörn semble donc bien se situer en Scandinavie, je peux peut-être essayer de préciser un peu plus. Car les falaises et les petites plages que je décris doivent bien pouvoir être localisées. Je n'ai pas exploré toutes les côtes suédoises, norvégiennes ou danoises, mais j'ai trouvé quelques photos de petites plages en bas de falaises qui ressemblent à ce que j'ai vu. Et elles se situent sur les côtes du Jutland, la péninsule principale du Danemark. Cette localisation reste à confirmer mais elle est intéressante au vu de ce que je raconterai après.

Je l'avais évoqué dans le premier article sur cette vie de viking, mon père est mort alors que j'étais assez jeune, encore un adolescent. Je l'ai vu sur un bûcher funéraire comme cela se faisait dans la culture des hommes du nord. C'était juste à côté du village, et ma fiancée venait me prendre la main pour me consoler. C'était la blonde Sonja, la petite fille était devenue grande.
A peine sorti de l'enfance, il fallait donc déjà être un homme et prendre ses responsabilités. Ce qui était certainement monnaie courante à l'époque.
Le prochain souvenir que je peux raconter se situe au moment où je suis déjà adulte. Il est assez détaillé et je vais vous le raconter tel que je l'ai revu.

Pour cette régression j'avais choisi comme élément de concentration, mon focus, un de mes neveux. C'est par lui que j'allais essayer de retrouver dans une vie antérieure un moment que l'on avait déjà vécu en commun. Après la longue préparation mentale habituelle, je plonge dans le tunnel temporel et fait le décompte dans ma tête. A zéro, j'en sors dans un éclair blanc. Je me retrouve alors au milieu d'autres personnes. Les silhouettes sont assez nombreuses autour de moi. Nous sommes en extérieur, il y a de la verdure. L'époque est ancienne et les vêtements simples. Tout le monde a le regard fixé sur un homme qui parle fort et attire l'attention. Il a du charisme. Physiquement déjà il est imposant, et il porte une grande barbe brune un peu hirsute et très reconnaissable. Et d'ailleurs tout de suite je vois qui c'est, car je l'ai déjà vu dans une autre régression. Cet homme porte un nom quasiment imprononçable en français, quelque chose comme Rrrrooolllrrrr. J'ai retrouvé son véritable nom, et c'est Hrolfr. C'est un personnage connu, un chef viking qui a mené des raids en Normandie et qu'on connaît mieux sous d'autres noms. Je reviendrai sur lui après. En tout cas, ce personnage me situe donc dans ma vie antérieure du scandinave Thorbjörn.
Ce Hrolfr est donc en train de nous faire un discours qu'on écoute avec attention. Les gens autour de moi sont des villageois, comme moi. Et cet homme est ici pour recruter. Connaissant déjà la suite de l'histoire, puisque d'autres régressions m'avaient montré la fin de vie de Thorbjörn, je comprends que Hrolfr cherche des hommes pour l'accompagner dans une campagne à travers l'océan à destination du sud, sur les côtes du royaume des francs. Et à nous autres pauvres paysans il promet monts et merveilles. Les richesses sont à portée de main. Mais bien sûr on a beau être villageois, on n'est pas assez bêtes pour croire aussi facilement de si belles paroles. Alors pour nous prouver ce qu'il dit, il sort un petit sac et en sort de brillantes pièces dorées. Et il les distribue ! Il les donne une par une aux villageois et tout le monde s'approche alors pour avoir sa pièce. J'en récupère une et je la montre à mon épouse Sonja qui est là avec moi. A son regard je sens qu'elle n'est pas très enthousiaste à l'idée que je parte. Mon frère Einarr est là aussi avec sa famille. Il est marié lui aussi, sa femme est à ses côtés ainsi qu'un jeune garçon. Il a déjà un fils ! Et ce garçon, je le reconnais comme le neveu que j'ai choisi comme focus. Je suis surpris, je ne m'attendais pas à ça car aujourd'hui ce neveu n'est pas le fils de mon frère qui était Einarr, mais celui de mon autre frère. Surprenant échange, comme ça arrive souvent d'une vie à l'autre. J'essaie de retrouver le prénom de ce garçon, et j'entends assez nettement Tharald.
La scène change ensuite tout à coup. Je me retrouve sous un ciel nuageux au bord de la mer. Les navires sont prêts à prendre le large. Nous nous préparons à partir et chacun embarque son paquetage. Les bateaux vikings à faible tirant d'eau sont juste au bord de la plage. Nos familles sont là pour nous voir partir en campagne. Ma femme est là aussi, et je lui dis au revoir. Je lui remets alors la pièce de monnaie en lui promettant de revenir avec beaucoup plus.
J'ai essayé de voir la suite mais déjà les images du passé devenaient un peu confuses. J'ai eu la sensation de me trouver en mer sur le bateau, la nuit. Quelques hommes comme moi étaient éveillés pour s'occuper de la navigation pendant que les autres dormaient. J'ai eu l'impression qu'on se relayait par petits groupes pour dormir et guider les navires.
Je n'en ai pas vu plus que ça lors de cette régression. Elle est intéressante évidemment, car il y a ce personnage, Hrolfr. Ce n'est pas souvent que j'ai affaire à un personnage historique de son envergure dans un souvenir de vie passée. Car bien sûr c'est une figure connue, du moins pour ceux qui s'intéressent au haut moyen-âge et aux vikings. Ce Hrolfr est plus connu sous ces noms francisés, Rollon, ou Robert 1er, ou Raoul. C'est un chef de bande viking célèbre pour ses actions en Normandie, pour avoir participé au siège de Paris, et surtout pour avoir obtenu que le roi de France lui cède la Normandie. Il est alors devenu le premier Duc de Normandie. Le voir au moment où il prépare son expédition, avant de devenir celui qui restera dans les livres d'histoire est assez excitant. Mais ce qui m'intéresse c'est que sa présence dans ce souvenir de vie passée tend à confirmer la situation de mon village d'alors au Danemark. Hrolfr lui-même a une origine obscure, mais la thèse qui l'emporte actuellement auprès des historiens est qu'il ait été norvégien. C'est du moins ce que racontent les sagas islandaises. Mais quand il est parti s'attaquer aux côtes de la mer du nord avec sa bande de scandinaves, seuls quelques-uns étaient norvégiens. Il semble que la majeure partie de ses recrues aient été des danois. Voilà un indice qui va dans le sens d'une situation de ma jeunesse viking au Danemark.



Mais je vais continuer d'égrener mes souvenirs avant de revenir sur le cas de Hrolfr. J'ai perçu des images de falaises près desquelles nous passions de nuit avec nos navires, sur une mer un peu agitée. C'était peut-être les côtes normandes, mais peut-être pas. Car d'après les historiens la bande de Rollon a opéré sur les côtes de la mer du nord et même en Grande-Bretagne avant de venir finalement s'installer dans ce qui deviendra la Normandie.
Mon frère Einarr et moi, Thorbjörn, sommes barbus comme la plupart de nos compagnons. Mais certains des plus jeunes n'ont pas encore de poil au menton. L'un d'eux, un jeune blondinet, se nomme peut-être Fridleiv. C'est encore un gamin mais il participe aux pillages avec nous. Je l'ai vu arpenter avec nous les pièces d'une bâtisse de pierre à la recherche de tout ce qui pouvait nous intéresser. J'ai eu l'impression qu'on veillait particulièrement sur lui, Einarr et moi. C'était sans doute un proche. En tout cas j'ai compris qu'il s'agissait aujourd'hui d'une de mes nièces, une fille donc. Et ce qui est intéressant, c'est cette scène d'une autre vie antérieure où elle était là aussi. Je l'ai racontée dans l'article 15- la jeunesse de Sir Hoghton. Quand il était enfant, Harry Hoghton, fils de baronnet anglais au 17e siècle, jouait avec sa petite sœur à attaquer des ennemis imaginaires au pied des murs de pierre du manoir familial. J'avais alors eu la sensation qu'inconsciemment, ces enfants rejouaient des scènes qu'ils avaient déjà vécu dans leurs vies passées de vikings. Cette petite sœur, Cordelia dans cette vie-là, était bien le petit Fridleiv réincarné.
Une autre scène nous mène en forêt, certainement en automne car le sol est couvert de feuilles mortes. Les nordiques marchent d'un pas assuré mais prudent, tous écartés de quelques mètres les uns des autres, l'arme à la main. Je suis parmi eux. Nous traversons à pied une petite rivière, à côté d'un pont impraticable en ruine. Nous grimpons une pente douce vers notre objectif, puis soudain nous sommes attaqués par quelques hommes. C'est une défense mince, de pauvres gars mal armés qui font ce qu'ils peuvent pour protéger leur village, ou plus certainement une église ou une abbaye. Ils ne font pas le poids et seront vite massacrés. Je ne vois pas l'attaque elle-même, mais je vois le retour des vikings vers leurs navires. Ceux-ci ont accosté au bord d'une rivière. J'ai l'impression que le butin a été plutôt maigre. Des hommes s'installent aux rames et les soulèvent hors de l'eau. Ceux qui sont restés à terre poussent l'embarcation afin qu'elle se décolle de la berge et sautent dedans. Lorsque le bateau est suffisamment loin du bord, un gars qui fait l'aboyeur lance un grand cri rauque « Rrrooooooo-Haaaaaaaaa ! », et toutes les rames s'abattent en même temps dans l'eau.
C'est au cours de la régression où j'ai retrouvé le jeune Fridleiv que j'avais vu Hrolfr, le chef de l'expédition, pour la première fois. C'était une brève image où il était assis, imposant, avec son gros ventre et sa grosse barbe brune. Il était certainement en train de boire ou de manger, et il était entouré de ses hommes de confiance. Il me semble qu'on ne l'approchait pas facilement, même nous qui faisions pourtant partie de sa troupe. En tout cas, il ressemblait plus à un bûcheron aviné qu'à un futur duc de Normandie. Et c'est là que je voulais en venir ! Si vous aviez déjà appris l'histoire de ce fameux chef viking dans des livres ou à la télé, vous l'aviez certainement imaginé avec une apparence plus avantageuse. D'ailleurs il existe une statue de Rollon à Rouen, et il est représenté svelte et beau, avec une chevelure à la Mc Gyver et une moustache bien taillée. Cette statue a été réalisée par un jeune sculpteur du 19e siècle qui ne connaissait rien de l'apparence de Rollon, bien sûr. Aujourd'hui encore, aucun historien ne pourra vous dire exactement à quoi ressemblait Rollon, ni qui il était vraiment. Seules quelques phrases contradictoires dans des textes vieux de plus de 1000 ans nous parlent de ses origines. Comment savoir alors comment était cet individu ? Quelle impression il donnait à ceux qui le rencontraient ? Et qui il était en tant qu'être humain ? Dès qu'une personnalité entre dans l'histoire, après sa mort, l'idée qu'on s'en fait est déjà faussée. Je suis toujours étonné quand je vois des sujets télé sur des grands hommes que j'ai connus, je veux dire dans cette vie présente, et qui sont décédés. Rien que le terme « grand homme » fausse la perception de la réalité. Même si aujourd'hui on a des images vidéos qui les rendent encore proches de nous, il y a cette idée qu'en entrant dans l'imaginaire collectif ils ont pris une dimension supérieure. Ils ne sont plus des hommes, ou des femmes, comme les autres. Ils sont un peu comme des stars de cinéma ou de magazines people qui sont finalement assez virtuels et dont on ne voit que des images rêvées. Leur côté humain, banal, s'estompe complètement. Et ce d'autant plus qu'ils sont éloignés de nous dans le temps. Quelles fausses images on se fait certainement de figures comme Charlemagne ou Cléopâtre ! Et c'est vrai pour les hommes et les femmes comme pour les évènements. J'ai raconté dans l'article 24 (le centurion romain) le récit de la bataille d'Aduatuca, épisode de la Guerre des Gaules ou une armée romaine a été massacrée par une embuscade de gaulois dans les Ardennes belges. A lire le récit décrit de manière historique, c'est un événement épique, moment fort d'une guerre qui reste dans la mémoire collective plus de 2000 ans après. Mais je vous assure que quand on y est on n'a aucune idée que ce moment restera dans l'histoire. Tout ce qu'on voit, ce qu'on ressent, c'est la peur, le sang, la mort, et le fol espoir de simplement survivre.
Autre exemple : quand je parle de ma vie antérieure de peintre, je ne parle pas du Corot que les amateurs d'art admirent aujourd'hui. Je parle de Jean-Baptiste, le jeune parisien qui s'est dévoué à sa passion au détriment de sa vie personnelle, avec ses réussites et ses erreurs d'être humain, celui qui a galéré dans sa carrière artistique et n'a obtenu qu'une reconnaissance tardive à son époque.
Ce que j'essaie de faire comprendre, c'est que l'Histoire qu'on apprend et qu'on nous raconte est le plus souvent montrée sous un aspect plus grandiose que la réalité. Je ne dis pas que c'est volontaire, quoique ça le soit parfois. Je ne dis pas non plus que les faits sont déformés, bien que ça arrive aussi. Mais même involontairement et en voulant être le plus précis possible, l'Histoire sera toujours vue comme un rêve passé, ou à l'inverse un cauchemar, et elle en garde les attributs de fantasme.

Je n'ai rien vu de plus sur Hrolfr, celui qu'on appellera plus tard Rollon, que ce que j'ai raconté pour le moment. Mais pour le peu que j'ai vu, je n'en garde pas un bon souvenir. Il a promis la lune à des gens simples qui n'avaient rien demandé et les a emmenés loin de leurs familles pour en faire des pillards et des tueurs. Comme je l'ai déjà raconté dans de précédents chapitres, cette folle campagne nous a menés jusqu'au siège de Saint-Lô en Normandie. Et c'est là que je suis mort, sous le nom de Thorbjörn, mortellement blessé d'une flèche dans le dos. Sans avoir pu revoir mon pays et ma bien-aimée. Certains ont peut-être eu la chance d'avoir une fin heureuse, mais combien sur les centaines d'hommes qui ont suivi des types comme Rollon dans leur folie ?
Je me suis demandé si lui aussi était réincarné de nos jours. Et oui, si plusieurs de ses hommes sont revenus sur Terre à notre époque, peut-être l'est-il aussi ? Je n'ai pas la réponse, mais si c'est le cas j'aimerais bien savoir ce que ce lourd passé pourrait lui réserver aujourd'hui.

Et retrouvez déjà le prochain article en avant-première (dans les news) !
 

28- la fille de l'Atlantide, les âmes-soeurs



Lorsqu'on s'intéresse à la réincarnation et à la vie après la mort, le champ d'investigation s'élargit forcément tôt ou tard. On est obligé de s'interroger sur ce qui constitue l'être humain, sur ce qu'est l'âme ou l'esprit, et tout ce qui tourne autour. J'ai d'ailleurs déjà exploré un peu ces sujets dans de précédents articles, en me référant à mes propres expériences mais aussi à celles d'autres personnes, spécialistes ou auteurs reconnus, ou même anonymes dont j'ai lu les témoignages sur internet. En me documentant de cette façon, je me suis retrouvé confronté plus d'une fois à la notion d'âme-sœur. J'ai vu aussi évoqué le terme d'âme jumelle, ou d'autres mots qui semblent plus ou moins désigner la même chose. Mais quelle est donc cette idée d'âme sœur ? Bien sûr dans le langage courant on parle de ça en amour, quand on trouve la personne de qui on peut dire « on est fait l'un pour l'autre ». Mais que se cache-t-il derrière ce mot dans le domaine spirituel ? Est-ce que l'on serait lié irrémédiablement à une autre âme depuis la nuit des temps ? Pour essayer d'explorer cette question je vais revenir sur ma vie antérieure qui me semble être la plus ancienne mais certainement aussi la plus étrange car elle bouscule notre éducation occidentale cartésienne. Je veux bien sûr parler de cette vie dans la civilisation perdue de l'Atlantide, où je m'étais vu dans la peau d'une jeune fille. J'en avais parlé précédemment dans l'article 10- les civilisations disparues. Depuis, grâce à de nouvelles régressions, j'ai obtenu quelques images supplémentaires sur cette existence passée. Et un de ces souvenirs en particulier m'a questionné sur cette fameuse notion d'âme-soeur. Je vais donc vous détailler les nouveaux éléments retrouvés de cette vie, et vous livrer mes réflexions sur ces liens particuliers entre âmes dites « soeurs ».

Revenons un peu sur ce que je savais déjà de cette vie antérieure en tant que fille atlante. Quand je me suis vu dans son corps, c'était une toute jeune femme, quasiment une adolescente. J'étais mince aux longs cheveux bruns, très noirs. Je ne me suis pas sentie très gracieuse, ou du moins, je me ressentais de cette façon, ni laide ni belle. Disons que je me trouvais plutôt ordinaire. J'étais habillée de manière très simple, avec juste une petite tunique blanche. Je marchais pieds nus la plupart du temps. Je vivais dans un endroit où il y avait beaucoup de verdure. Je passais du temps dans la nature. Et pour me déplacer je montais souvent à cheval, un beau cheval brun. Je le montais à cru, sans harnachement, et il semble que nous avions un lien spécial. C'était plus qu'un animal domestique, c'était un ami. Il y avait un lien fort entre nous. J'avais décrit une scène où j'étais avec lui au bord d'un point d'eau. Je me déshabillais et me baignais dans l'eau fraîche.
Plus tard, montée sur le cheval, je galopais au milieu de la prairie en direction d'une cité blanche qui se détachait au loin.
Je me suis vue à un autre moment dans cette cité, une ville aux bâtiments clairs à l'architecture inconnue qui me semblait étrangement moderne. Dans cette ville aussi la verdure était toujours présente, il y avait des arbres partout. C'est à ce moment, en me demandant où je pouvais bien être, que le mot « Atlantide » m'est venu à l'esprit. Je me voyais alors entrer dans un bâtiment et retrouver d'autres personnes dans un couloir. A travers une paroi translucide, je me retrouvai alors face à un corps inanimé et exposé à nous. Une lumière étrange l'auréolait, venue de nulle part. Et nous restions simplement à prier ou méditer en silence. Je ressentais de la tristesse, j'avais la sensation que nous vivions un deuil. Et un vieil homme barbu arriva alors derrière moi pour me réconforter.
Toujours dans la même séance de régression, je me vis en présence d'un jeune homme de mon âge aux cheveux blonds. On était tous les deux dehors à marcher dans un coin de verdure en ville, et nous discutions. Je ne sais pas s'il s'agissait d'un ami ou plus, peut-être un frère.
Dans l'article où j'ai présenté cette régression, j'ai parlé de l'Atlantide et de ce que j'en pensais. Cette civilisation disparue a tout à fait pu exister. Je ne reviendrai pas sur ce débat pour le moment, ce n'est pas le sujet de cet article. Je vais plutôt continuer à vous raconter ce que j'ai retrouvé de cette vie passée, et elle nous éclairera un peu sur cette civilisation soi-disant légendaire.

Voici donc une nouvelle régression qui va m'emmener loin dans le passé. Je suis le protocole que j'avais décrit dans l'article 9- vos vies passées. Après m'être détendu et avoir détaché au maximum ma conscience de mon environnement, j'ouvre mentalement la porte et m'engage dans le tunnel temporel. J'ai choisi comme focus, comme élément qui va me permettre de trouver une correspondance dans le passé, mon épouse. Ce n'est pas la première fois et d'autres régressions m'ont déjà montré que nous nous sommes déjà côtoyés à plusieurs reprises dans nos vies antérieures. Dans ces cas-là, je ne sais pas si une nouvelle tentative va me montrer une de ses incarnations que j'ai déjà vue, ou si je vais découvrir quelque chose de nouveau. Ce sera la surprise.
Lorsqu'à la fin du compte à rebours je sors du tunnel, je me trouve face à un soleil couchant dans un ciel dégagé. La vue s'élargit petit à petit et la mer apparaît sous le ciel, une mer calme. J'entends juste le léger bruit des vagues. Un ponton de bois s'avance au bord de la mer, émergeant du sable. La plage s'étend des deux côtés, délimitée par de légères dunes. Une silhouette féminine est assise sur la pente de l'une d'elles, face à l'océan. Je la vois de dos. Un instant je me demande si c'est moi que je vois ou si c'est quelqu'un d'autre. Mais non, moi j'ai les pieds dans le sable, je suis debout. Cette femme assise, je la regarde d'un peu plus loin. C'est la personne que j'ai choisie comme focus, mon épouse bien sûr. Ou du moins c'est une autre incarnation d'elle-même. Je m'approche, et je me rends compte que je suis une femme moi aussi, habillée d'un léger vêtement blanc. La femme assise a la peau blanche et la chevelure brune, tout comme moi. Elle est immobile, assise en tailleur, les yeux mi-clos. Elle médite. Je viens m'asseoir à ses côtés, je ferme à demi les yeux et l'accompagne dans sa méditation. A côté d'elle j'ai la sensation très ferme que cette femme est ma sœur. Je veux dire que c'est ma sœur de sang dans cette incarnation, bien sûr. Mais j'ai aussi l'impression d'un lien qui va au-delà de ça, comme si nous étions sœur avant même de nous incarner sur Terre. Cette sensation alors que nous méditons face à la mer calme et au soleil couchant m'amène à un moment de paix et de sérénité immense. J'ai envie de rester dans cet instant pour toujours
Nous restons là un long moment, le soleil disparaît sous l'horizon et les étoiles apparaissent dans le ciel qui s'assombrit. Lorsqu'il fait nuit, nous nous levons sans un mot et quittons la plage. Nous suivons un sentier qui nous amène à une bourgade. Quelques petites maisons apparaissent aux abords du sentier qui devient la rue principale, sinueuse. Les maisons sont de couleur claire, de plein pied, vaguement éclairées par des lumières comme des lanternes à côté des portes. Ces petites lumières dans tout le village me font penser aux lampions des fêtes du 14 juillet. Encore une fois c'est très apaisant. La scène s'estompe doucement et je reprends pied dans le présent. La régression s'arrête là tranquillement. Voilà donc ce souvenir qui m'a amené à m'interroger sur ma possible âme-soeur. Mais j'y reviendrai après. Je vais d'abord continuer à égrener les souvenirs de cette vie atlante, car il y en a d'autres.

Me voilà donc dans une autre régression, engagé dans le tunnel du temps. Cette fois, exceptionnellement, je n'ai pas choisi une personne ou un autre élément de mon présent comme focus. Non, cette fois je choisis délibérément d'essayer d'en voir plus sur cette vie en Atlantide. A ce moment-là j'ai déjà beaucoup d'expérience dans les régressions, et je sais que cette vie antérieure est la plus ancienne que j'ai retrouvée. Mais c'est aussi celle pour laquelle j'ai le moins de souvenirs. En me focalisant principalement sur des personnes du présent que j'aurais connues dans des vies passées, je suis rarement remonté jusqu'à cette vie-là. J'en ai conclu qu'à cette époque le groupe d'âmes dont je faisais partie était plus restreint. C'était le début d'une aventure, et beaucoup d'âmes que je connais aujourd'hui ne seraient rencontrées que plus tard, dans d'autres vies. Et donc si je voulais en savoir plus sur ma vie de jeune fille atlante il fallait que j'y accède de manière directe.
Je sors du tunnel après une descente vertigineuse. Autour de moi c'est calme. Il y a des arbres, je suis en forêt. J'avance en montant doucement. Je gravis une pente, mais je ne marche pas. Je suis assise sur un cheval. Mon cheval, celui que j'ai déjà vu. Je suis adulte, comme dans la régression avec la plage. Je porte une cape blanche qui tombe sur les flancs de ma monture, et quelques bijoux dorés, aux poignets, sur les bras. Le cheval marche au pas en continuant de monter. Il suit un ruisseau qui s'écoule avec un bruit clair. Puis on arrive à un endroit où se trouve un bassin de pierre. C'est là que naît le ruisseau. C'est un lieu apaisant où j'ai l'habitude de me rendre, j'en ai l'impression. Je descends de cheval et reste là un moment à me reposer.
Je sais qu'il y a d'autres coins de la forêt qui ne sont pas aussi apaisants. Un peu plus loin se trouve l'entrée d'une grotte. L'ouverture est large et sombre. Là par contre, je ne vais pas m'approcher. Je n'aime pas cet endroit, il me donne la chair de poule.
Plus tard je retournerai en bas, au village. Je ne sais pas s'il s'agit du même village que j'ai vu avec ma sœur. Ca y ressemble, mais en plein jour il est plus animé. Il y a du monde, des couleurs, peut-être parce que c'est jour de marché. Je vois les étalages et l'animation générale. La régression tire à sa fin, je le sens, mais j'essaie de retrouver comment je m'appelle avant d'arrêter. Un nom compliqué me vient à l'esprit, quelque chose comme Gielameian ou plutôt Giaelamian.
Finalement cette régression ne m'aura pas apporté grand chose sur la connaissance de l'Atlantide, ni même sur cette vie. J'ai ce prénom, ce qui est déjà pas mal, et le fait que j'ai gardé au moins quelques années ce lien particulier avec mon cheval. Pour le reste c'est juste une tranche de vie mais ça m'a laissé une bonne impression, comme un moment très paisible.



J'ai donc tenté de nouveau ma chance ultérieurement avec une nouvelle régression afin d'essayer d'en savoir plus sur la vie de celle que j'appellerai Giaelamian. Malheureusement cette tentative n'a pas encore levé le voile sur les nombreuses interrogations liées à cette vie antérieure, mais elle a tout de même été intéressante.
A la sortie du tunnel temporel, j'ai une sensation un peu oppressante. Je me sens serré de toute part. Je me rends rapidement compte que je me trouve au milieu d'une foule. Je suis dans le corps de la même jeune femme que j'ai déjà vue, Giaelamian. Encore une fois je porte un vêtement clair et ample. Mais je ne le vois pas nettement car mon attention se porte plus sur ce qui m'entoure que sur moi-même. La foule n'est pas tranquille, et moi non plus. Il y a une nette inquiétude qui plane, une rumeur angoissée. Au-delà de cette foule, je sens que je ne suis plus dans mon village. Je suis dans une grande ville. D'ailleurs cette cité est matérialisée par un immense monument, comme une grande tour qui s'élève vers le ciel. Toute l'attention de la population massée ici est tournée vers elle. On attend quelque chose, l'apparition de quelque chose ou de quelqu'un, peut-être une annonce ou un discours important. Au fond de moi je ressens un mélange de peur et de tristesse, comme si un événement terrible et inéluctable se préparait.
Cette régression s'est arrêtée à ce moment-là. Je ne peux pas m'empêcher de penser que l'« évènement terrible » que j'ai ressenti pourrait être le cataclysme responsable de la disparition du continent mythique de l'Atlantide. Si c'est le cas ça pose une question : les atlantes auraient-ils donc pressenti ou anticipé ce qui allait se passer ? Et dans ce cas pourquoi n'auraient-ils pas pu l'éviter ? Je pense qu'on peut répondre à ce problème en faisant le parallèle avec l'époque actuelle. Aujourd'hui et depuis des années de nombreux scientifiques tirent la sonnette d'alarme en annonçant une catastrophe écologique d'ampleur planétaire. Et pourtant, on a beau être prévenus, ça n'empêche que très peu d'efforts sont faits pour éviter le pire. Les atlantes étaient sans doute confrontés à une situation similaire. Ils savaient où leurs actions allaient les mener, mais l'égoïsme et la jalousie d'une part d'eux-mêmes les empêchaient de s'écarter du chemin fatal. Tout ça n'est que supposition bien sûr, mais est en accord avec ce que d'autres ont pu dire sur le sujet, et notamment Edgar Cayce qui a beaucoup parlé de l'Atlantide. Mais je ne vais pas extrapoler davantage. Il me faudra attendre d'avoir d'autres éléments concrets pour en savoir plus.

En attendant je vais revenir sur cette sœur que je n'ai vue finalement que dans un seul souvenir de cette vie. Je ne l'ai vue qu'une fois mais j'ai ressenti une grande proximité. C'était plus qu'une sœur dans cette seule existence. Comme je l'ai dit elle est donc devenue mon épouse aujourd'hui, mais elle l'a été aussi dans plusieurs autres vies. Elle a aussi parfois été une mère, ou une amie. En tout cas elle a souvent été très proche de moi, et ce au long de nombreuses vies. Mais quand je dis qu'elle était plus qu'une sœur dans une vie humaine, je veux dire par là que cette proximité s'étend dans l'au-delà, et que donc même dans le monde spirituel nous avions un lien fraternel. Et je me suis donc naturellement posé la question : est-ce que c'est là ce qu'on appelle une âme-soeur ? Son âme-soeur, c'est ce qu'on appelle simplement « sa moitié », comme si en étant réunis nous ne formions plus qu'un. Cela suggère qu'on n'aurait qu'une seule âme-soeur. Or c'est là que je ne suis pas d'accord avec ce concept. Cette âme-soeur, c'est une entité dont on se sent si proche qu'on sait que rien ne nous séparera jamais. On sent qu'au-delà de la mort, nous serons liés spirituellement et de vie en vie. Or autour de moi il n'y a pas qu'une seule personne qui correspond à cette description. Il y a un cercle restreint de quelques personnes de qui je peux dire « c'est une âme-soeur ». Et je les retrouve régulièrement au fil des vies. On retrouve là la description des groupes d'âmes dont j'ai déjà parlé, ce que j'aime appeler les tribus d'âmes. Ces tribus peuvent être assez larges, et on ne peut probablement pas dire de tous ses membres qu'ils sont des âmes-soeurs. Les liens sont plus ou moins forts. Et les âmes avec qui le lien est ressenti comme le plus fort sont certainement celles qu'on peut qualifier de frère ou de sœur dans le sens où on a l'impression de partager une origine, un présent et un avenir commun. C'est sans doute ces liens très forts qui ont fait émerger la notion d'âme-sœur. Mais je ne crois pas qu'on soit lié de cette façon à une seule âme. Parler d'âme-sœur, c'est un peu exclusif, c'est créer une barrière qui sépare de ceux qui ne sont pas dans cette relation privilégiée. Nous avons des affinités plus ou moins fortes avec les personnes de notre entourage, à des degrés divers, et ceux qui sont aux plus hauts degrés pourraient être qualifiées d'âmes-soeurs. Mais c'est un mot qui pose une étiquette, et je n'aime pas les étiquettes. Souvent les mots définissent un cadre qui enferme comme dans une case, alors que la réalité est plus subtile et mouvante.
Ma conclusion est qu'il y a bien des âmes avec qui nous nous sentons si proches qu'on est tenté de les différencier des autres. Mais je préfère ne pas parler d'âme-sœur, ni poser un autre mot sur ces êtres dont je me sens si proche qu'ils pourraient presque être une part de moi-même, et inversement.


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